
Le feuillage est tellement dense qu’on ne se voit parfois plus d’une rangée à l’autre. On croirait qu’il n’y a personne, mais on entend des voix, des rires résonner au domaine et puis l’on se rend compte, en circulant d’une ligne à l’autre, qu’une quinzaine de vignerons ont répondu présents au rendez-vous.
On taille le plus souvent en duo – cela permet de bien observer les pieds de Solaris de part et d’autre d’une rangée. Et l’on pince ou taille au sécateur quand c’est nécessaire. Le travail est intense, mais essentiel. C’est notre futur millésime 2019 qui est en jeu. Des rendez-vous plus rapprochés seront prévus, y compris en semaine, pour mettre le coup d’ordre nécessaire au domaine.
Quel régal de travailler à la vigne par ce beau temps. On se croirait dans le Midi. Il ne manque plus que le chant des cigales.
