
C’est le moment de la saison où la vigne s’avère la plus exigeante: elle menace de retourner à l’état sauvage, ses sarments taquinent les vignerons, poussant partout, quasiment jamais là où il faut. On a à peine le dos tournée que le Solaris semble en profiter pour repousser ailleurs.
Les bénévoles manient le sécateur et les liens avec dextérité pour couper là où il faut, attacher là où cela s’impose. On ne se voit plus entre les rangs de vigne et la végétation étouffe quelque peu les voix. Heureusement, la cloche qui sonne l’heure de l’apéro résonne bien à travers tout le domaine.
Le temps était assez grincheux, ce samedi matin. Quelques ondées ont accompagné la matinée de travail. Et même l’apéro où les bénévoles ont montré qu’ils pouvaient mettre un peu d’eau dans leur vin. Au sens propre.
