
Jacques est arrivé avec sa famille à Genval en 1979 après les événements de Kolwezi. Il a travaillé comme professeur en éducation physique et en kiné à l’institut Parnasse. Lors d’une formation, il a effleuré l’art de la sculpture. Et le virus lui a été inoculé. Jacques a commencé par des cours auprès de Myriam Kahn, une artiste de Court-Saint-Etienne, puis a rejoint l’atelier de Kalitventzeff, à Hamme-Mille.
Sa technique n’a cessé de progresser. Jacques aime travailler sur des sujets plutôt figuratifs, des personnages, des animaux. Les habitants du quartier ont eu l’occasion de découvrir ses oeuvres lors des Fêtes des Combattants et du vignoble, à Genval. Il expose aussi régulièrement à Ottignies, au Parcours d’artistes de ProfondsART et de Limal ou encore aux Fêtes de la Saint-Martin, à Tourinnes-la-Grosse. L’homme ne manque pas de projets: il souhaiterait aborder la sculpture sur bois.
Pour le bas-relief du vignoble, Jacques a travaillé sur l’épaisseur de terre, commençant par la Villa en toile de fond, puis dégageant les hêtres pleureurs pour terminer par les rangs de vigne et les vignerons en action. Un hommage au vignoble collectif qui est aussi le sien.
