Non, les vignerons ne sont pas des herbivores

Les bénévoles étaient à nouveau réunis, ce dimanche 5 mai, pour une matinée dédiée au travail du sol. Au ras des pâquerettes.

Ils en ont « mangé » de l’herbe! Figurativement, bien sûr, en luttant, penchés sur la végétation ou assis dessus, contre les herbes folles qui entouraient les pieds de vigne. Lors de cette 8e matinée, les bénévoles ont poursuivi le travail du sol afin de bien dégager les ceps de la végétation concurrente.

Armés de griffes, de binettes et de serfouettes, les bénévoles avaient tous la même mission : gratter le sol pour enlever les herbes autour des pieds de vigne. Elle était plus agréable à mener, ce dimanche, alors que la météo s’est montrée plus clémente que les semaines précédentes.

Grâce à la remontée des températures et à quelques heures de soleil, de nouveaux bourgeons et de petites feuilles ont commencé à apparaître sur le Solaris, ravivant l’espoir pour le millésime de cette année. Après que la gelée tardive du 23 avril dernier ait grillé la végétation (avec des températures chutant jusqu’à -3°C au domaine), le Solaris démontre une fois de plus sa remarquable capacité de résilience. Il repart pour un tour. On croise les doigts, on touche du bois (de vigne) pour avoir tout de même une production possible de vin en 2024.

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