Une quarantaine de bénévoles ont participé ce dimanche 29 septembre aux vendanges, une opération rondement menée et plus rapide que d’habitude, en raison de la faible production de ce millésime.
Le rendez-vous était donné ce dernier dimanche de septembre au petit matin. La récolte s’est faite plus tard que d’habitude et pour cause : avec le gel tardif survenu en avril, toute la saison a été décalée de plusieurs semaines. Le groupe VINI avait préparé le chai les jours précédents pour que tout soit prêt.


Peu après dix heures, les filets ont été relevés et le bal des sécateurs a commencé. Il fallait être plus attentif que l’an dernier : pas question de laisser un seul grain de Solaris caché derrière les feuilles de vigne. On remplit des sacs qu’on déverse ensuite dans des paniers. Ceux-ci sont menés jusqu’aux tables de tri, disposées derrière la villa, où chaque grappe est soigneusement examinée, et les grains abîmés ainsi que les insectes cachés sont retirés.
Les casiers bleus, remplis des grappes triées, sont ensuite transportés au chai. Là, ils sont pesés puis versés dans le fouloir-égrappoir. Les grains y sont séparés des rafles et partiellement écrasés, avant d’être envoyés dans le pressoir, où le précieux jus commence à s’écouler. Une pompe l’expédie ensuite dans une cuve, où il sera transformé en vin après fermentation et de multiples étapes.


On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. Ces vendanges 2024 au vignoble de Genval sont un petit miracle. Si la quantité est bien moindre (le quart de l’an dernier), près de 250 kilos de raisin bien sucré ont tout de même été récoltés et pressés. On aurait pu faire chou blanc.
À midi, alors que tout le raisin avait été récolté et trié, les bénévoles ont partagé un morceau de pizza et un petit verre. L’heure de l’apéro n’a pas été oubliée ! Des guides et pionniers de la 16e BW sont arrivés en renfort en début d’après-midi pour aider à nettoyer le matériel utilisé lors des vendanges, ainsi que le chai.
Le vin est en cuve, en quantité réduite, mais la qualité devrait être au rendez-vous. On savourera d’autant plus le millésime 2024 qu’il sera rare ! 😉







































































































